L’une des caractéristiques qui différencie l’approche pédagogique du CAFEL des autres formations disponibles sur le marché est son ancrage autour d’un projet personnel d’application. Ce projet issu du contexte professionnel ou personnel de l’apprenant est un projet miroir qui servira tout au long de la formation à piloter les apprentissages et à les ancrer dans la réalité.

En effet, comment devenir « chef de projet » sans en expérimenter les aléas dans la vraie vie ? Ce n’est qu’au contact du réel que s’opèrent les apprentissages les plus importants –nous pouvons en parler bien sûr, nous les illustrons aussi par de nombreux exemples – mais ils ne deviennent ‘réels’ que par la confrontation personnelle qu’en fait l’étudiant dans son contexte individuel.

Lorsque les étudiants arrivent en formation, l’une de leurs principales inquiétudes concerne les aspects techniques de leur projet : « comment choisir une plate-forme ? Quel outil devrai-je utiliser ? Allez-vous me former à tel ou tel logiciel ? »…Certes les aspects techniques sont importants mais ils ne sont pas le point essentiel de la conduite du projet.  Nous avons à cœur de leur faire prendre conscience que celui-ci se trouve beaucoup plus dans leur capacité à être innovant et à conduire le changement :

  • trouver le bon positionnement du projet dans le fonctionnement de l’organisation …,
  • construire une communication efficace auprès des toutes les parties prenantes et notamment des décideurs pour faire comprendre et motiver…,
  • mettre en place et piloter au jour le jour une équipe projet dont les compétences soient complémentaires et les individus impliqués à toutes les étapes…

Et ça marche ! Etre confronté au réel est le meilleur levier pour les faire avancer sur ces besoins car la réalité est têtue et elle les force à y apporter des solutions. Et les résultats sont au rendez-vous :

  • comme Raymonde ou Marie-Hélène qui ont  réussi en quelques mois à peine  à donner une dimension  institutionnelle à leurs  projets respectifs  – des  projets personnels qu’elles portaient en elles depuis plusieurs années mais qu’elles n’arrivaient pas à faire prendre au sérieux dans leur institution. A l’issue de la formation, leur institution leur a donné des moyens, une équipe et des outils pour poursuivre …
  • ou encore Bertrand qui, en quelques mois a retourné la représentation du e-learning au sein de sa grande entreprise : passer d’un e-learning de diffusion de contenus pour un apprenant ‘agent’ à un e-learning centré sur l’apprenant dans lequel il construit lui-même ses apprentissages et où ses besoin et ses pratiques sont pris en compte.

Le prototype réalisé et testé au cours de la formation (le projet ‘miroir’ du projet réel) devient ainsi le meilleur ambassadeur du changement. Il installe la  crédibilité de nos chefs de projet et il modélise leurs pratiques. Certes, au terme de la formation, le projet global n’est pas encore déployé mais une méthodologie est mise en place et plus encore, une représentation commune a été construite entre tous ses différents opérateurs. Le projet pourra ainsi se poursuivre sur des bases solides avec une équipe en cohérence.