COMPTE-RENDU DE L’ATELIER CAFEL DU 24 JANVIER 2013

Une rencontre riche de débats, de retours d’expériences terrain et de beaucoup d’expertise partagée.Tel fut le menu du premier ATELIER CAFEL du 24 janvier 2013 sur le thème : De l’expérience pilote à l’offre généralisée de e-learning :  Comment optimiser la production des ressources pédagogiques ?

En voici  un compte-rendu  avec une présentation détaillée des principales questions discutées.
43667145-400x300-XSIls étaient une bonne vingtaine, chefs de projet e-learning de petites ou grandes structures  (comme Generali, Air Liquide, CNP assurances, ou ESC Rennes…) pour plancher sur les processus de création massive de ressources pédagogiques  numérisées. Pendant 4 heures très denses, les participants ont alternativement travaillé en petits groupes, réagi  aux retours d’expériences apportés par deux chefs de projets (Nathalie Battu – Groupe EAC  et Jean-Pierre Delachaume – Ministère de la Défense) et choisi leurs questions-clef à poser au ‘grand témoin’ industriel du jour (Jérôme Bruet – CEO e-Doceo et co-auteur du livre blanc « Optimiser le capital pédagogique« .

Trois interventions très complémentaires : 

  • Le retour d’expériences de Nathalie Battu, notre premier intervenant s’inscrit dans un contexte encore nouveau pour la production massive de contenus. Ses préoccupations portaient essentiellement sur la pédagogie : comment fait-on pour embarquer la pédagogie à l’intérieur des contenus, comment y prépare-t-on les enseignants ? Jusqu’où est-il raisonnable ou non de les faire produire ? Quel type d’équipe faut-il mettre en appui pour assurer la production ? Toutes ces questions sont fondamentales et il est essentiel de ne pas oublier par la suite !
  • Le second retour d’expérience de Jean-Pierre Delachaume provenait d’un contexte plus mâture : la cellule e-learning du ministère de la Défense est fréquemment sollicitée pour produire des parcours de formation dans des délais courts, avec une très forte demande d’individualisation et sur des contenus pour lesquels elle n’a pas d’expertise en interne. Ses questions portaient donc beaucoup plus sur la formalisation des bons processus de recueil des besoins, de scénarisation, de production, de validation et d’assemblage des nouveaux parcours avec des enjeux d’optimisation de temps, de délais et de coûts.
  • Après ces deux tours de chauffe, le public était prêt à poser ses questions « critiques » à Jérôme Bruet qui a relevé le défi et élevé le débat pour une industrialisation dans ses grandes largeurs

Au final : un programme très complet et surtout très complémentaire !

Les questions du débat :

Parmi les différentes questions posées, en voici 5 auxquelles il a été répondu de façon très étayée :

1. Comment accompagner le changement et convaincre les acteurs de rentrer dans ce nouveau processus, jusqu’où peut-on les faire aller ?

2. Quelles sont les particularités de la pédagogie ‘numérisée’ ?

3. En quoi l’industrialisation de la production de contenus numériques impacte-t-elle les processus ? Comment positionner un service dédié au sein de l’organisation ?

4. Comment intégrer dans ces processus le développement de contenus en multiples langues ?

5. Comment décide-t-on d’internaliser ou pas la production ?

Cliquez sur chacune des questions pour en trouver le développé.